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70ème édition de Cannes

Le baiser de Monica Bellucci (robe Dior et bijoux Cartier) à Alex Lutz lors de la cérémonie d’ouverture. AFP. / D.R.

Des émotions et des paillettes

Le Festival de Cannes, ses célébrités, ses films, ses coulisses, mais aussi ses coups d’éclats et ses polémiques. Pendant dix jours, sur le tapis rouge, lors des projections ou en marge du Festival, plusieurs séquences fortes ont pimenté cette 70ème édition. Et pas uniquement en matière de cinéma.

L’hommage de Monica Bellucci aux femmes
Monica Bellucci, en maîtresse de cérémonie sensuelle à souhait, a dressé un parallèle entre Cannes, cette vieille dame de 70 ans, et les actrices de cinéma: « Alors que la beauté est liée à l’âme, on peut dire que Cannes, c’est comme une femme dont l’âge qui avance ne peut faire que grandir la force créatrice.» L’actrice a cité à titre d’exemple la plasticienne Louise Bourgeois qui a produit ses plus belles œuvres d’art à un âge mûr. La belle actrice s’est également félicitée de la sélection des films portant la signature de douze réalisatrices et de la présence de Pedro Almodovar à la tête du jury, « un homme qui aime les femmes». Puis sur la scène avec Alex Lutz, après s’être adonné à quelques pas de danse sur la chanson Piensa en mi, le sex-symbol italien et l’humoriste français se rapprochent. L’actrice tient fermement son partenaire par les cheveux, qui lui lance un «Lâchez-moi, vous me faites mal». «Laisse-toi aller», lui répond-elle avant de coller ses lèvres aux siennes, dans un renversement évident des rôles masculin et féminin généralement attribués par le cinéma!

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Editorial

La taille disproportionnée des ciseaux que manipule Dame Anastasie au Liban semble inversement proportionnelle à l’esprit de finesse dont elle est supposée être dotée.

À en juger de ses actions, on serait tenté de croire que les Libanais sont dans l’ensemble totalement dépourvus de clairvoyance et de maturité, atteints d’un syndrome de débilité profonde ou d’un déficit aigu d’intelligence. On serait aussi tenté d’en déduire que l’équilibre du pays est si chancelant qu’il suffit d’un mot, d’un tweet, d’une image, d’une scène pour que tout l’édifice s’effondre.

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